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Glissement urbain – 

Goulues de territoire et dévoreuses d’énergie, les « ceintures » périurbaines, par leur vide d’activité et leur uniformité paraissent sans vie. Seule énergie visible, le mouvement pendulaire à heures fixes de leurs occupants.Stress, difficulté parfois éprouvée du vivre ensemble, coûts de l’habitat en agglomération, le glissement du citadin vers ces zones d’habitations engendre une cachexie du «lotissement dortoir», noyau secondaire à la fois éloigné et dépendant. Malgré un parcours semé d’embûches, en alternance de blanc et de noir, le désir, de (se) définir un espace indépendant, passe par la recherche et la conquête de son propre environnement.« Glissement Urbain » est un questionnement plastique sur le développement de l’habitat individuel, son extension aux zones périphériques, et met en parallèle à cette uniformisation de style et de population, la quête sous-jacente et légitime de tout un chacun à l’élévation de ce « home, sweet home ».    

A.D. Octobre 2011

 

PERFORMANCE- 2012

Centre TPK L'Hospitalet- Barcelone

© andré dumonnet